Monday, 12 December 2011

Plus de 60% des Britanniques supportent David Cameron

Les derniers sondages effectués en Grande Bretagne montrent que plus de 60% des britanniques supportent la décision de David Cameron d’utiliser son veto lors du sommet de Bruxelles la semaine dernière.
Outre toutes les questions qui se posent, suite à cette prise de position, au sein des 26 autres membres de la communauté, ceci  relance le débat interne au Royaume Uni  du « rester ou sortir » de la Communauté Européenne, et renforce ainsi le clan des eurosceptiques au sein du parti conservateur.  Le débat à la chambre des communes cette après midi à fait rage entre le premier ministre et Ed Miliban, leader de l’opposition, avec l’absence très remarquée de Nick Clegg, le « deputy Prime mininster », leader des Sociaux démocrates, normalement assit sur le banc du gouvernement cote à cote avec le premier mininstre.

Le Financial Time écrivait ce week end que la décision du Premier Ministre a donnée l’avantage aux positions du Président Sarkosy contre celles de l’Allemagne. Mais surtout, elle permet au gouvernement de Londres d’éviter un referendum perdu d’avance dont l’issue aurait probablement forcée la Grande Bretagne à sortir de l’Europe. Est-ce la la seule et unique motivation de Mr Cameron ?

D’une façon générale la presse rapporte une incompréhension totale des demandes britanniques (essentiellement liées à protéger l’industrie financière de la City) de la part des dirigeants des autres pays Européens. Ceux-ci  étant présent pour discuter des moyens d’enrayer la crise de l’Euro, et non pas des plans de reforme de l’industrie financière à l’étude au sein de la commission.

David Cameron se serait-il trompé de rendez-vous ? Les pressions internes et divergentes qu’il subit (pression des back benchers conservateurs et le besoin de satisfaire ses partenaires Démocrates Libéraux du gouvernement de coalition) ne lui permettaient pas une marge de manœuvre suffisante dans une quelconque négociation. En effet, les positions prises par le premier ministre, avant son départ pour Bruxelles, étaient de reprendre certains des pouvoirs détenus par la commission et non  lui en donner plus.  Perdre une partie du contrôle de sa politique fiscale et économique à terme, n’était donc pas envisageable.

La population britannique - qui n’est pas majoritairement en faveur de l’Europe, tout en appréciant la libre circulation des personnes, les bienfaits du marche unique (l’Europe est de loin le premier client du Royaume Uni) et de l’absence de barrières douanières -  se verrait tres bien en dehors de l’Europe, tout en conservant ses avantages les plus visibles.

Le premier ministre insiste que son attitude dans la nuit de Jeudi à Vendredi dernier ne remet pas en cause l’engagement du Royaume dans l’Europe et refuse l’argument de l’isolation. Une chose est sure, il n’est pas possible de lui reprocher un manque d’engagement dans la défense, l’élargissement de l’Europe, et bien d’autres sujet d’importance au sein de la communauté.

Il est bien trop tôt pour se prononcer sur les conséquences (ou non) futures de l’événement de la semaine dernière. Sommes nous de retour a une ère plutôt Thatchérienne de la politique Européenne Britannique ?

Tuesday, 11 October 2011

Combien de fois par ans arrivez-vous à voir vos distributeurs ?

Ayant passe une bonne partie de ma carrière à développer des distributeurs et revendeurs en Europe, l’un des principaux problèmes auquel j’ai eu a me confronter est tout simplement le temps.

Le temps d’être suffisamment présent avec mes distributeurs pour les aider à développer la vente de mes produits. A être présent pour qu’ils donnent la priorité de leur propre temps et moyens au développement de leur activité sur mes produits.

Une équipe de vente en local, même à temps très partage aurait souvent bien aide à développer une meilleure connaissance sur les produits, identifier les problèmes ou limitations éventuelles du distributeur, créer une plus grande confiance et un plus grand dynamisme. A acquérir ce que les Anglos saxons appellent «  share of mind »  le fait de garder présent à l’esprit vos produits en permanence.

Partagez vous la même expérience ?

Tuesday, 20 September 2011

Les Anglais dépensent £9 Milliards de livres sterling par an en remboursement de dettes.

Le Financial Time rapporte une étude du site monneysupermarket.com montrant que  les Anglais dépensent plus de 40% de leur salaire mensuel en remboursement pour payer des dettes hors emprunts immobilier (cartes de crédit, prêts a court terme, etc.).  Cette étude montre que les  payements de cartes de crédits a elles seules représentent £322 par personne, soit 25% du revenu mensuel moyen qui est de £1288 par mois.

Thursday, 25 August 2011

A cultural difference?

There cannot be two more extreme ways to tackle the same issue, of the budget deficit and controling spending versus revenu of the state. France just anoucnced  new mesures to reduce the budget deficit by € 11bn in 2012.  The solution, increase taxes!!!! Isn't there some ways to save money on government spending instead?

At the opposit spectrum, the UK tackle the same issue by essentially... slashing spend on social services, reducing staff , and cutting where ever possible. Taxes remained vastly unchanged in comparison.

Both are extreme in their own ways. France is obviously not ready to give up some of the lavish lifestyle it is accustomed to, but how long can the country afford it?

For the UK, I will keep my mouth shut, having been a host of this country for the past 20 years.....

The new French measures:
Additional tax on high income: Taxpayers with an overall taxable income  in excess of €500,000 will pay an additional tax of 3% avove this threshold.

Social contributions on income from capital  increases from 12.3% to 13.5%

Capital Gains Tax on properties, the 5% a year of ownership rebate after the 5th year has been removed, and CGT increased from 31.3% to 32.5% 

Corporation tax, losses can only be carried back one year, with a limit of 60% of the profit for profits in excess of € 1M.

Private health insurance premium currently taxed at 3.5% or 7%, will be increased to 7% and 9% respectively.
Tax loopholes will be progressively closed, amonf the first one is the rebates for investment in unlisted companies .